L’abbé Laguérie cherche depuis quelques mois déjà un nouveau lieu d’implantation pour l’Institut du Bon Pasteur. Après avoir essuyé un échec dans le Diocèse de Cahors suite au refus de Mgr Turini et du Conseil Presbytéral de vendre l’immeuble de la Visitation à Saint Céré il semble qu’il ait trouvé un nouveau lieu pour poser une première pierre pour un futur site. L’avenir nous dira bientôt s’il s’agit bien de la future maison générale qu’il évoque dans une interview en date du 30 juillet 2011 sur le blog Disputationes Theologicae [1]

Mais d’abord un petit rappel pour ceux qui ne suivent pas l’actualité de l'Intégrisme et du Traditionalisme Catholique en France.

L’abbé Laguérie est une des figures médiatiques du Traditionalisme Français. Issu de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X de Mgr Marcel Lefebvre il fut le curé du Saint Nicolas du Chardonnet de 1984 à 1997, haut lieu de la contestation médiatique du Concile Vatican II.

On le retrouve à partir de 2002 à Bordeaux où la Mairie, malgré l’opposition de la justice et du Diocèse, l’autorise à utiliser l’Eglise Saint-Eloi. En 2007, une convention pour une durée de 5 ans entre le Diocèse de Bordeaux et l’Institut régularisera cette situation. Convention qui va donc prendre fin en février 2012.

Exclu de la FSSPX en 2004, il obtient de la part du Vatican un nouveau statut canonique qui lui permet de conserver une totale autonomie, la liturgie ante-conciliaire et en même temps une pleine reconnaissance de la part des Diocèses. Ovni juridique du monde canonique mais belle réussite diplomatique.

Enorme camouflet pour les Evêques de France qui n’étaient pas favorables à cette procédure et symbole cruel car à l’époque le Cardinal Ricard est le Président de la Conférence des Evêques, membre de la Commission Ecclesia Dei qui avait la charge du dossier intégriste et c'est dans son diocèse que le Bon Pasteur s'installe.

A l’époque, loin, très loin du catholiquement correct, le journal La Vie titrait « Pourquoi cet homme doit rester dehors » avec une photo pleine page de l’abbé Laguérie.

4 ans plus tard, Jean-Pierre Denis [2] résume parfaitement l’origine du malaise :

D’une manière plus souterraine qu’affichée, un certain traditionalisme reste prisonnier de ses racines et de son mauvais génie maurrassien. Cela ne signifie nullement que tous les membres de cette mouvance soient d’extrême droite, racistes ou antisémites. Mais cela prouve que le ménage n’a pas été fait, parce qu’on ne l’a pas demandé. Même au nom de la charité, même au nom de l’unité, il eût été plus sain de manifester de claires exigences avant de réintégrer en bloc les amis de l’abbé Laguérie.

( …) Certes, l’attachement aux formes anciennes de la liturgie est respectable, tout comme le désir de sauver un patrimoine culturel et cultuel menacé. Certes, il peut permettre une évangélisation : on pense ici aux personnes qui se sont converties grâce à la messe dite "extraordinaire". Mais pour ces catholiques sincères, le moment n’est-il pas venu de prendre clairement leurs distances ?

Faire le ménage, Jean-Pierre Denis, La Vie, octobre 2010

Ce « sentiment » se confirme en 2010 avec l’émission de France 2 « Les Infiltrés » sur un groupe d’extrême-droite Bordelais et l’école Saint Projet. Si l’abbé Laguérie conteste toute connivence avec le groupe politique, l’amalgame va se faire naturellement entre l’Institut du Bon Pasteur et l’idéologie xénophobe et raciste présente tout au long du reportage.

Nouvelle mise en lumière dont se serait bien passé cette fois le Bon Pasteur. Communiqué très ferme de l’Archevêque de Bordeaux, malaise des catholiques bordelais, nombreuses réactions du monde politique. Mais il faut aller au-delà du débat sur les connivences possibles entre une partie de l’extrême-droite et des groupes appartenant au traditionalisme catholique car l’enjeu n’est pas là.

Ce qui est nouveau, c’est que 4 ans après leur installation sur Bordeaux, nous sommes devant un échec de l’intégration :

Nous sommes persuadés que le véritable enjeu ne se réduit pas à la messe en latin ou en français ni à la forme du rite. Nul ne peut ignorer les complicités politiques d'extrême droite de certaines personnes des courants traditionalistes. Celui qui utilise le nom de Dieu comme arme pour justifier ses propres idées tourne le dos à l'Evangile.

Nous partageons la préoccupation du pape de tendre la main à ceux qui ont quitté l'Eglise et de chercher des chemins de réconciliation et d'unité « dans la charité et la vérité ». Bien des initiatives ont eu lieu dans ce sens, qui offrent à nos frères traditionalistes des signes de bienveillance, sans vraie contrepartie de leur part. Car les seuls échos qui nous reviennent manifestent la prétention de personnes sûres d'incarner la seule vraie tradition de l'Eglise.

Communiqué du conseil presbytéral du diocèse de Bordeaux, 5 mai 2010

Car Saint Eloi fut aussi un test grandeur nature de la volonté réelle des anciens disciples de Mgr Lefbvre de vivre en pleine communion. Pas juste « à côté » mais « avec ».

Ce qui explique sans doute le fait que l’abbé Philippe Laguérie était en recherche d’un nouveau point de chute.

Qu’il vient de trouver sur le Diocèse de Poitiers. Serait-ce la douceur de vivre du climat poitevin qui l’intéresse ? Sans dénigrer l’attrait de la capitale de la Vienne cela semble peu probable. La piste la plus certaine reste l’installation prochaine de la Maison Générale qu’il vient très récemment d’évoquer dans une interview.

A égale distance de Bordeaux et Paris, le Diocèse de Poitiers est surtout dans l’attente d’un nouvel Evêque suite au départ en retraite de Mgr Rouet. Or un administrateur apostolique n’a pas le même « poids » qu’un Archevêque ou qu'un administrateur diocésain : en effet, sur le papier, l’Institut du Bon Pasteur a besoin de l’autorisation de l’Evêque avant toute installation. [3]

Même s’il n’est pas vraiment dans les habitudes de l’abbé Laguérie de demander l’autorisation pour s’installer, l’absence d’Evêque facilite grandement un emménagement discret.

Pourtant dans un portrait de Libération il estimait que la politique du fait accompli faisait partie du passé :

Peut-être que je suis passé un peu en force. Quand je me trouve face à un obstacle, je ne fais pas demi-tour. Aujourd'hui, cette époque est révolue, cette page est tournée. Le pape et la curie regardent avec beaucoup de bienveillance ce que nous faisons.

Vade retro soutanas, Catherine COROLLER, Libération Mercredi 11 octobre 2006

Néanmoins je serais bien curieux de voir la moindre bienveillance dans l’œil du pape autour d’une discussion avec des membres de l’Institut du Bon Pasteur sur la prochaine rencontre interreligieuse d’Assise par exemple. Mais c'est encore un autre débat.

Au-delà des tensions qui risquent de se créer avec le Diocèse, comme ce fut le cas à Bordeaux, cette installation va également compliquer un peu plus le travail du Nonce Apostolique, Mgr Luigi Ventura. Celui-ci a en effet la responsabilité de « trouver » un nouvel Evêque pour le diocèse de Poitiers.

Certes, nul n’est irremplaçable, mais il ne sera pas facile de trouver un successeur à Mgr Rouet, homme dont l’envergure spirituelle et intellectuelle a marquée bien au-delà des frontières diocésaines. Il faudra également trouver un Evêque qui soit compatible avec la pastorale mise en place depuis Mgr Rozier et réaffirmer depuis par plusieurs synodes diocésains.

Ce à quoi il faut maintenant rajouter la difficulté de la gestion de l’Institut du Bon Pasteur même si officiellement il n’y a pour l’instant aucun projet concret sur le diocèse de Poitiers. Officiellement. Car Le Bon pasteur est à l’exact opposé ecclésiologique du modèle pastoral du Diocèse de Poitiers qui lui s’inscrit dans la continuité de Vatican II et de la lettre aux Catholiques de France de 97.

Je pense que les dernières déclarations de Mgr Rouet risquent d’entraîner un sérieux recadrage de la part de Rome. J’ai déjà eu l’occasion de le dire. Après, est-ce que le Pape est prêt à prendre le risque d’un profil conservateur pour favoriser l’expansion de l’Institut du Bon Pasteur ? On sait que la question de la réconciliation avec les intégristes lui tient personnellement à cœur. Au risque d’ignorer les mises en garde des Evêques et Cardinaux français sur la réalité des tensions existantes ?

Une autre hypothèse existe : que l'abbé Laguérie est déjà eu le feu vert de Rome pour une installation poitevine. Impossible de savoir aujourd'hui, mais il ne sera pas nécessaire d'attendre longtemps pour en avoir la confirmation.

Car maintenant que l’Institut du Bon Pasteur a un pied dans le diocèse de Poitiers, la nomination du futur archevêque va aussi avoir valeur de validation ou non de la politique expansionniste de l’abbé Laguérie. Et donc de sa théologie et de ses méthodes.

Une dernière possibilité reste la nomination d’un Evêque suffisamment habile pour marier la carpe et le lapin.

S’il y a un évêque équilibriste dans la salle, qu’il lève la main !

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MAJ le 02 août 2011, 14h30 : Mgr Wintzer, administrateur apostolique confirme la présence de l'abbé Laguérie. Communiqué disponible sur le site Internet du Diocèse de Poitiers que nous reproduisons ici :

La semaine dernière, j'ai appris que l'abbé Philippe Laguérie, supérieur général de l'Institut du Bon Pasteur, résidait dans les environs de Poitiers depuis quelques temps.

Il a pris l'initiative de me rencontrer pour m'annoncer cela. Cependant, la nouvelle m'était parvenue quelques jours auparavant.
De cette résidence, due à un soutien amical à la personne de l'abbé Laguérie, celui-ci exerce sa mission au service de l'Institut du Bon Pasteur dans les divers lieux, en France et ailleurs, où cet Institut a été appelé.

Deux ou trois personnes résident avec lui, qui l'assistent dans l'exercice de sa responsabilité.

L'abbé Laguérie est ici en tant que citoyen français. Comme tel, il bénéficie de la liberté d'installation et de résidence.

Si la loi civile est respectée, j'émets des réserves tout au moins quant aux bonnes pratiques ecclésiales.
Ni l'abbé Laguérie ni l'Institut du Bon Pasteur n'ont été appelés à venir dans le diocèse de Poitiers, ils n'y exercent donc aucune charge pastorale.

Poitiers, le 2 août 2011

+ Pascal Wintzer
Administrateur apostolique de Poitiers



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MAJ le 09 août 2011, 15h43 : Communiqué de l'Institut du Bon Pasteur à la suite du reportage de France 3 Poitou-Charentes :

L'abbé Roch Perrel, recteur du séminaire Saint-Vincent-de-Paul à Courtalain dément l'interprétation donnée par le journaliste de France 3 aux propos de M. Suire-Duron. Seul l'abbé Laguérie s'installe à Migné-Auxances avec son secrétariat, il n'est pas question de déménager le séminaire Saint-Vincent-de-Paul dans le diocèse de Poitiers. Le séminaire restera à Courtalain l'année prochaine.

Source : Le Salon Beige


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MAJ le 10 août 2011, 10h00 : Communiqué de Philippe Laguérie :

Il est temps que je vous donne mes nouvelles coordonnées puisque le 15 août est généralement la date butoir des nominations estivales.

Je suis donc installé, avec le secrétariat central de l’Institut du Bon-Pasteur, au domaine nommé « La Rivardière ». L’adresse précise, où tout courrier doit dorénavant m’être adressé, est la suivante :

M. l’abbé Philippe Laguérie.
Secrétariat Central I.B.P.
52 rue de La Longerolle 86440 Migné-Auxances.
Le numéro de téléphone reste inchangé : 09 54 92 78 05

Je me suis présenté le 28 juillet dernier à S.Exc. Mgr Pascal Wintzer, évêque auxiliaire et Administrateur Apostolique du diocèse (Depuis le départ en retraite de Mgr Rouet, Archevêque de Poitiers, en février dernier). Il m’a réservé un accueil des plus évangéliques, même si le communiqué du diocèse a plutôt mis l’accent sur le caractère « civil » de mon logement de citoyen français. Je n’ai pas, pour l’heure, de mission canonique locale : je suis logé.

Mon secrétaire particulier devient M. l’abbé Jean-François Billot. Il est remplacé à la paroisse Saint-Eloi par M. l’abbé David Belon.

Je remercie M. l’abbé Hugues Beaugrand d’avoir exercé cette charge, dans des conditions parfois difficiles, au cours de l’année 2010-2011. Il s’en va prêter main-forte au séminaire de Courtalain (Qui reste à Courtalain, quoiqu’en disent les journalistes illuminés de FR3) tout en desservant l’église de Montmirail au diocèse du Mans, grâce à l’accueil chaleureux de son évêque Mgr Le Saux.

Le frère Placide-Pio nous a rejoints et nous attendons encore le diacre polonais Sergius Oriezko. Je remercie les bienfaiteurs généreux qui ont permis cette installation et la bonne Providence qui me permet de retrouver une saine vie de communauté.

Source : Blog de Philippe Laguérie


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MAJ le 11 septembre 2011, 08h38 : Reportage et interview de France 3 Poitou-Charentes.




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MAJ le 19 septembre 2011, 22h25 : Reportage et interview de la Nouvelle République.


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MAJ le 22 septembre 2011, 10h18 : Reportage et interview de la Nouvelle République.



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MAJ le 25 septembre 2011, 19h00 : Reportage et interview de la Nouvelle République pour la première messe de l'abbé Laguérie à la Rivardière



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MAJ le 27 septembre 2011, 08h00 : Message de Mgr Pascal Wintzer, administrateur apostolique du Diocèse au sujet des rumeurs sur le futur Évêque et l'Institut du Bon Pasteur

Depuis le 13 février, le diocèse de Poitiers est dans l'attente de celui qui sera son archevêque.

L'attente, ce n'est pas l'absence de vitalité, ou alors, cela signifierait que ce qui a été construit n'est rien !

Comme les autres diocèses qui connaissent cette situation – qui n'est pas exceptionnelle – nous continuons à avancer sur le chemin de l'Evangile, en scrutant le mystère de Dieu. Après avoir pris conseil du collège des consulteurs, je rappelle que la dynamique dans laquelle nous sommes est avant tout façonnée par les deux synodes que nous avons célébrés, en 1993 et en 2003, et par le ministère épiscopal de Mgr Rozier et de Mgr Rouet.

Ces synodes sont une réception, par le diocèse, des appels fondamentaux donnés à l'Eglise par le concile Vatican II, ce concile qui, pour reprendre les mots du bienheureux Pape Jean-Paul II, est une « boussole pour le nouveau millénaire ». Ils donnent des pistes d'action pour permettre aux communautés catholiques du diocèse d'entendre et de répondre aux enjeux de l'évangélisation. Ce chemin est celui auquel nous appelle le Pape Benoît XVI : « Je veux affirmer avec force ma très ferme volonté de poursuivre la tâche de la mise en œuvre du concile Vatican II ». Je suis fier de m’inscrire comme témoin et acteur d'une vie d'Eglise qui anime tant et tant de consacrés, de laïcs, de diacres et de prêtres ; de celles et de ceux qui font vivre des communautés diverses, qui témoignent de la foi auprès des enfants et des jeunes, qui accompagnent vers les sacrements de l'initiation chrétienne et du mariage. Durant ces semaines, j’ai eu et j’aurai la joie d’ordonner deux diacres pour le service du diocèse. Je suis également heureux que deux jeunes hommes soient entrés dans un temps de discernement d'un appel pour servir l'Eglise comme prêtres.

Durant l'été, ce sont aussi plusieurs centaines de jeunes du diocèse qui ont chanté le Christ et nourri leur foi en participant tant au pèlerinage diocésain à Lourdes qu'aux JMJ de Madrid. Je sais que l'annonce de l'Evangile est un chantier sans cesse à reprendre ; avec tous les chrétiens du diocèse, je ne suis pas aveugle quant aux défis de la nouvelle évangélisation. Mais je suis avant tout conscient que c'est en chacun de nous que cette route doit continuer à se frayer un chemin.

Par ailleurs, dans la Vienne et les Deux-Sèvres, les tensions économiques sont bien réelles, avant tout pour l'ensemble de la population, et aussi pour les finances de l'Association diocésaine, mais comment n'en serait-il pas ainsi aujourd'hui ? Chacun subit et fait face aux conséquences d'une crise économique qui s'installe.

Bien sûr, avec l'arrivée d'un nouvel archevêque, des choix seront à faire, des décisions à prendre ; ce sera sa responsabilité – il serait étonnant qu'il n'y ait dans l'Eglise de France aucun homme, aucun évêque, qui ne soit en capacité de le faire – mais, ceci sera également l'affaire de tous les baptisés, et de chacun en fonction des responsabilités qui sont les siennes.

Depuis février des articles de presse et des sites Internet font part de leurs informations « de première main » quant au nom du futur archevêque de Poitiers. Si l’on récapitule l’ensemble des propos tenus, une bonne moitié des évêques de France ont déjà été nommés à Poitiers ! Faut-il alors préciser que de tels propos n’engagent que ceux qui les tiennent.

Il en est de même des propos ou attitudes qui me sont attribués quant à l’arrivée de l’Institut du Bon Pasteur à Migné-Auxances. Je rappelle que seuls font autorité les propos signés de ma main et tenus par ma bouche.

+ Pascal Wintzer, Administrateur apostolique

Quelques précisions
Dans l’Eglise catholique, la nomination des évêques revient au Pape.
Cette nomination intervient après des consultations, d’évêques, de personnes exerçant des responsabilités dans le diocèse concerné.
Toutes les procédures qui entourent la nomination des évêques se font sous le sceau du secret absolu, jusqu’au moment où le Pape décide que cette nomination est rendue publique.
Le collège des consulteurs est constitué de prêtres membres du conseil presbytéral (actuellement ils sont dix). Ces prêtres doivent être consultés par l’évêque pour des choix décisifs dans la vie d’un diocèse, pastoraux ou financiers.
En l’absence d’évêque, le conseil presbytéral cesse et ses fonctions sont remplies par le collège des consulteurs.



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MAJ le 7 octobre 2011, 09h30 : Reportage de France 3 Poitou Charentes

Notes

[1] Extrait de l'interview "Au plan concret, les projets en cours exigent, de soi, la plus grande discrétion. En attendant de pouvoir vous en dire plus, Je puis seulement vous annoncer l’installation prochaine d’une maison générale formée."

[2] Directeur de la rédaction du journal la Vie

[3] Extrait du Cyber-curé : Les prêtres de l'Institut ont affirmé, dans une conférence de presse, qu'ils entendaient ouvrir des paroisses partout en France et ailleurs. Ils ont précisé qu' il ne s'agit pas d'arriver quelque part et de prévenir l'évêque après. Le droit canon rend obligatoire une concertation entre un institut et l'évêque local.