Après avoir fait une rapide lecture historique et politique du choix de Mgr Lefebvre de quitter l'Église Catholique Romaine, on y croise Maurras, l'Action Française, le Front National et les partisans d'un retour à la Monarchie, Henri Tincq analyse les différentes tractations entre le Vatican et la FSSPX.

Il en conclut que autant Rome que les Évêques français ont eu tort de considérer ce mouvement comme la simple expression d'une nostalgie d'une France désuète, entre goût pour la dentelle et manifestations folkloriques.

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Les idées des groupes intégristes demeurent aujourd'hui très vivante, considérant qu'il est nécessaire d'entrer en résistance face à la sécularisation et au relativisme, elles gagnent du terrain dans une partie non négligeable du clergé et des nouvelles communautés.

Pour lui, le risque provient plus des groupes de lobbys présent à Rome que du pape Benoît XVI lui même, qui ne reviendra pas directement sur les grands acquis du Concile Vatican II.

Bref un petit livre rapide à lire (58 pages) par un des très bon connaisseur de l'Église (Henri Tincq fut le responsable des questions religieuses au journal Le Monde de 1985 à 2008)

Catholicisme, le retour des intégristes
Henri Tincq
CNRS Eds - mai 2009
4€
58 pages